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Arequipa la blanche

Après quelques 35 petites heures de voyage en bus (panne comprise à Antofagasta), nous arrivons à Arica, à la frontière péruvienne. Changement de décor au fil des heures.

Notre compagnon de voyage

Antofagasta, la panne

Miam

De là, minibus jusqu’à Tacna, au Pérou, que nous prenons en coupant une file d’attente de 800m (c’est mal, mais circonstances atténuantes… 35h de BUS !).

Contrôles effectués, direction Arequipa, la deuxième ville du Pérou par sa taille, riche en histoire et magnifiquement conservée, avec ses allées pavées, ses places et ses édifices coloniaux, taillés dans une pierre volcanique blanche (le sillar), et ses trois hauts volcans entourant la ville.

Le couvent de Santa Catalina, construit à la fin du XVIe siècle, village dans la ville, est, avec ses 20.000m², le plus grand couvent du monde et plus grand édifice religieux du Pérou, avec ses rues sinueuses aux noms andalous (Séville, Grenade, Cordoue, etc.), cloîtres, patios fleuris et fontaines. Il compta jusqu’à 500 pensionnaires et aujourd’hui encore, une quarantaine de religieuses occupent le quart de sa superficie, à l’écart du public, autorisé depuis 1970 à visiter les lieux. Ces sœurs dominicaines respectent les vœux de pauvreté et de silence qu'elles ont prononcés. Ce ne fut pas toujours le cas dans l'histoire du couvent…

A l’origine, ce sont les cadettes des meilleures familles de l'aristocratie espagnole - les aînées étant vouées à se marier – qui entraient au couvent à 12 ans, avec une dot importante. Les recluses pouvaient néanmoins conserver leur train de vie et disposer jusqu’à quatre servantes chacune. Pas de réfectoire, pas de dortoir, mais des "cellules" qui devinrent des petites maisons, pieusement mais richement décorées. Une chambre pour la sœur, une autre pour ses servantes, un salon parfois, une cuisine extérieure, un jardinet…

Le Vatican se décida au XIXe siècle à envoyer la dominicaine Josefa Cardena pour y remettre bon ordre. La dot fut supprimée, les servantes furent "libérées", dont certaines prirent le voile, une chance pour les "aristocrates" qui apprirent d'elles comment faire leur lit au dortoir, laver leur linge et nettoyer le réfectoire.

Puis le marché d'Arequipa, et ses multiples pommes de terre, dont on recense plus de 200 espèces

Puis, pour clore cette journée de Saint Valentin, un dîner hors des sentiers battus, des pâtisseries locales, une balade nocturne.

NOUS QUI SOMMES TELLEMENT MIGNONS 

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On a  tendance  à  avoir la fourchette  lourde et le pied  léger.  On prend les deux pour notre odyssée  et on imagine, qu'au retour, on aura la baguette leste et le pied fatigué mais on est certain de pas grand chose.

 

Alors on vous dira , au fur et  à  mesure. Et si vous ne venez pas nous lire, on vous enverra des emails automatiques .

On est bien contents de partir mais tristes de vous quitter et , comme on sait que c'est réciproque,  on sera compréhensifs sur les errances d' internet en  France.  On ne vous en voudra pas  de commenter  nos posts  qu'une fois par jour.

 

Et envoyez nous un colis  de temps à autre, ça nous fera plaisir,  on a de grands corps.

EMI & Mo

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